Serviette De Plage Poncho Bebe

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C’est parti pour la découverte de ce petit festival trônant au Nord de la plage de Cabourg, au coeur d'une cité balnéaire qui a accueilli de nombreux artistes et écrivains au fil des siècles. Ce week-end de juillet, ce sont les musiciens qui seront mis à l’honneur. Le chemin vers le festival est parfaitement indiqué et on n’aura pas de mal à se garer. Serviettes sur le dos, style touriste attitude, nous voilà sur la promenade Marcel Proust prêts à en découdre. Mais avant de pénétrer dans l’enceinte du festival, on s’aperçoit que des barrières en bordure de mer empêchent les festivaliers à la trempette. 

Festival les pieds dans le sable, mais pas dans l’eau, hélas. Le festival attendra. On pose nos affaires pour le moment juste à côté, pour se mouiller les pattes en écoutant le set de Fellini Félin, tout en ouvrant quelques bières. C’était sans compter l’intervention d’un gendarme mobile - enfin en segway - tel un chérif ray-ban sur le nez, nous signalant qu’il est interdit de boire sur la plage. Ca rigole pas, rebelles et festivaliers de la première heure s’abstenir. 

Entrée dans le festival plus tard que prévu donc. On découvre une première scène sur le bitume, entourée de stands merchandising, d’un stand bouffe et d’un bar proposant une pinte de HK à 6 euros, seulement. Et oui, on s’attendait à plus ! On descend de tout petits escaliers cabossés pour rejoindre la deuxième scène sur la plage au sable encore mouillé, qui se trouve face à un autre bar et un stand charcuterie / fromage / crêpes à côte d’un autre proposant vinyles, t-shirts et goodies. On est encore peu nombreux, une petite centaine grand maximum, pour un festival cosy et à taille très humaine. Le duo parisien Saje est en plein set sur la scène de la Plage, ça se dandine doucement devant. Nous on opte pour l’option boules (photo). Pétanque multicolore et Moutzei sont à disposition des festivaliers. Accompagné d’une bière, au son des ballades pop sucrées et célestes du duo parisien, on s’éclate comme des petits fous. 

On remonte les marches vers la scène de la Dune, la plus grande, pour apprécier les messins de Grand Blanc (photo), en pleine prise de confiance depuis leur découverte aux Trans. A peine une vingtaine de spectateurs sont présents. On est sympa, on se met tout devant pour combler le sentiment de solitude lisible sur leur visage. Ce rock brut aux textes à fleur de peau amène petit à petit les groupes d’amis, qui se motivent à danser dans le fond. Leur concert plus technique que fou passe très vite, à peine quarante minutes. Un live fini en haut, un DJ set commence en bas, tout s’enchaine parfaitement. Dans la même teinte que les précédents, c’est le prometteur Bambounou qui prend les commandes des platines.  

On a un petit creux. C’est l’heure d’une petite planche de charcut’ maison au stand du Fils du Pôvre, épicerie locale reconnue. Jambon de pays, coppa, chorizo et andouille de Vire pour 7euros, vraiment pas mal. Retour sur la grande scène avec l’arrivée de Ben Kahn. Un rock teinté de funk et d’électro qui montera en crescendo, ambiance comprise. La plage prend un vrai virage chill au moment où Bon Entendeur s’installera, avec coucher de soleil en prime (photo). Ils sont connus pour mixer avec l’aide de voix célèbres, et commence avec OSS 117 cette fois. Ils foutent pas grand chose, mais leur son fonctionne parfaitement bien, notamment avec les remix de La Madrague de Bardot et Musique de France Gall. Dès la fin du set, nouveau déluge : on trouvera refuge à la boutique de vinyles. Un normand optimiste, dira qu’il fait plusieurs fois beau par jour chez lui. 

C’est le moment de sortir les ponchos. Plutôt ironique de l’être les pieds dans le sable. Ce n’est pas pour autant qu’on ne dansera pas devant le décapant live d’Isaac Delusion (photo). Et on ne sera pas les seuls. Les danseurs hésitants de Cabourg mon Amour trouveront leur demi-heure de folie. On se sent enfin dans le mood festival. Vu la semaine précédente aux Charrues, il y a cette fois-ci dix fois moins de monde pour une impression d’être VIP. Leurs titres aériens s’imprègnent d’une énergie incroyable sur scène, donnant une seconde vie à leur musique, nous faisant plus que jamais voyager dans leur gravité. 

Nos estomacs crient famine à peine le concert achevé : un seul « vrai » repas est proposé sur le festival, ça sera donc burger et potatoes pour 11 euros. Torb (photo) aura commencé le dernier live du jour de son côté. Pour tout vous dire, on pensera plus au caviar de tomates de notre sandwich qui empêchera d’ouvrir nos écoutilles pour garder pleinement nos papilles sur le qui-vive. Le festival se finit à 23h30 à la plage, et la suite se tient au chic Casino de Cabourg. Pour dix euros supplémentaires, en plus du pass de la journée à 22 euros, on a accès à une grande salle pas du tout faite pour accueillir des concerts. Les prix des boissons sont les mêmes, mais on aura du mal à rentrer dans une ambiance qui n’a toujours pas vraiment décollé. Mais la salle rouge du sol au plafond se remplit petit à petit. On sortira peu de temps après être entré pour rejoindre la ville sous un vent décoiffant, préparant la tempête à venir. 

Nous dormons à Houlgate, à quelques kilomètres de Cabourg sur la côte. A peine réveillé, on apprend sur Facebook que le festival ouvrira finalement ses portes à 16h30 plutôt que 15h. Sans doute des problèmes techniques liés à la tempête de la veille. On se console en se mesurant au fameux minigolf de Cabourg, sous un soleil radieux. On arpentera le parcours avec des trous tous plus diabolique les uns que les autres ; le pont de Normandie à traverser, une tour Eiffel à éviter, un monstre du Lochness à transpercer. En levant la tête on s’aperçoit qu’Only Real jouent quelques morceaux entre les trous 9 et 10, un concept filmé par la Blogothèque, partenaire du festival. 

Avec un soleil à son zénith, l’effectif de festivaliers présents pour ce deuxième jour a doublé, voire triplé. Une conséquence est directe, il faut faire la queue pour aller aux toilettes. On s’attend à une vraie ambiance de festival : on se sent au coeur d’une soirée parisienne, où la majorité du potentiel rencontre a été dépensé sur Instagram. On aura du mal à créer de véritables discussions, comme on aime en avoir, des surprenantes et inattendues avec l’inconnu qui passe au détour d’un concert, d’une bière ou d’une partie de babyfoot. La mode est au style recherché, aux fringues hipsterisantes, on vient ici comme on sort en boîte dans la capitale.  

Alors que le DJ Zaltan en séduit plus d’un sur la scène de la plage, on préfère se poser les fesses dans le sable. De nombreux sièges construits en palettes, canapés de recup’ ou éco rappelant le fond d’une cale d’un bateau peuplent l’endroit. On a du mal à faire la différence entre tous ces DJ, qui plus d’une proposition musicale font office d’ambiance sonore. On en profite pour aller découvrir les stands « merch ». Au RDC plage, chacun ira fouiller les étales de vinyles, voire s’acheter un sac en toile, une affiche ou un t-shirt à l’effigie du festival. Un foodtruck propose à la vente des vêtements, accessoires, sacs, tous plus branchés (et chers) les uns que les autres - un t-shirt à 65€, vous voyez - mais aussi du café et thé glacé plutôt très bons. A proximité on nous propose de customiser des Bensimon, qu’il faut acheter sur place à 28€ la paire à moins d’en avoir sur soi. Lacées en style corde de matelots, stylos et tatoos sont disponibles pour laisser s’exprimer la sensibilité artistique en chaque festivalier. 

On retiendra de notre soirée principalement les groupes prometteurs de la scène de la dune. D’abord Agua Roja : une pop classique avec un petit quelque chose en plus, et qui saura séduire d’ici peu les bandes FM, du genre Lilly Wood sans trop d’assurance. Viennent ensuite nos golfeurs du goûter, Only Real (photo). Un vrai parfum d’été souffle sur le festival, sous un soleil admirable, pour un rock à la fois tropical, percutant et donnant la pêche. Le leader casquette sur la tête gesticule et s’amuse avec le public, et nous avec lui. Il se fera même une baignade de fans. Un groupe à suivre dans les méandres du rock du XXIème siècle. 

Nous retournons nous prendre un burger, cette fois-ci avec 30 minutes d’attente, pendant que Ron Morelli déroule son set sur la plage. On ne parvient toujours pas à voir les subtilités dans les différents DJ set proposés. On découvrira cependant l’une des escroquerie du week-end : les patates qu’on croyait faites maison proposées au « Réfectoire » sont des surgelés. Aïe. Au bar, certains se sifflent du champagne, d’autres du cidre ou du vin. Côté son, électro, rock, on commence à avoir fait le tour du domaine. Curtis Harding (photo) arrive donc à point nommé pour nous faire changer d’horizon, et taper un peu dans la soul, le funk, et surtout avec des zicos qui valent le détour. Il se payent quelques reprises, son guitariste des solos comme aime entendre en fermant les yeux, pour un concert fédérateur. Sur le côté, derrière les barrières, des familles avec enfants ou des couples septuagénaires, récalcitrants au port du bracelet, apprécient tout de même le spectacle proposé. Alors que le Dj Barnt débute son set, on ira tester les machines à sous du Casino local. Sans trop de succès, on vous l’avoue. 

Le lever dominical sera d’un même constat pour tous : il pleut à torrents. On craint fortement l’annulation du dernier jour pourtant gratuit, une annonce qui arrive vers midi sur Facebook. Mais Cabourg Mon Amour ne s’avoue pas vaincue, « une solution de repli » se mettant en place, et message après message, le festival sera finalement déplacé au Casino (photo) pour débuter à 18h. Bravo pour la réaction et la communication. En attendant, on se baladera un peu plus dans la ville et sa rue de la Mer, tous les magasins sont ouverts et nombreux sont les touristes à l’afflux de produits régionaux. On craquera pour une crêpe et une gaufre bien beurrée avant de rejoindre le festival. 

La plage abandonnée il faut se résigner à vivre le festival en intérieur. Adieu les stands de crêpes, charcuteries, et burger. Ici le demi de bière est à cinq euros, prix Casino oblige. Une bonne poignée de festivaliers répondent présents, au milieu des vacanciers de la côte normande, s’étant préparés à assister à l’évènement une fois gratuit. On débutera avec Pain noir (photo) : seul sur scène ce bel homme barbu accompagné de sa seule guitare nous conte des aventures de sa belle voix. La population n’est pas forcément à l’écoute, pour une scène festival se transformant en belle musique de fond. On ne sait pas trop quel groupe va succéder à qui. Mais on est assis, on attend, et on apprécie l’effort de l’orga. 

On comprend à peine de sa voix désarticulée qu’une chanteuse nous présente son groupe Novembres, comprenant elle-même et un garçon au clavier et platines. Une partie du public assiste au concert assis en tailleur, tandis que deux trois personnes se risquent à se dandiner debout. Certains papotent au fond masquant la voix de la chanteuse d’un brouhaha, d’autres ont le regard fixé sur la dernière épreuve du Tour de France. Un caennais en remplace deux autres. Débarque enfin l’une des tête d’affiche, le jeune Superpose (photo) livre des sons qui lui font plaisir, en mode DJ set. Un trentaine de personnes est alors levée, commençant à danser, l’ambiance change mais cela reste bon enfant. Les pieds dans le sable, on aurait sans doute vécu un tout autre moment de musique. 

Les maîtres nageurs
Isaac Delusion, ils maîtrisent le festivalier de bout en bout

Les surfeurs du futur
Only Real, dose vitaminée de rock pour un groupe à suivre

Bientôt dans la vague
Agua Roja, dont on scrutera les prochains mouvements

L’olive du pastis
Bon Enteudeur, à l’essence du mot chill les pieds dans le sable

On a aimé :
- La cadre : un festival les pieds dans le sable, qui dirait non ?
- Un petit monde bien confortable, entre jolie petite déco, jeux de plage et babyfoot. 
- Des tarifs abordables, de la bière à la planche de charcut’.
- La réactivité du festival face aux intempéries, et leur communication sur les réseaux sociaux. Surtout pour assurer une dernière journée gratuite. 

On a moins aimé :
- La programmation de la scène de la Plage, avec des DJ se mouillant très peu pour des sets s’approchant plus d’une musique d’ambiance que d’un véritable live. 
- L’ambiance un peu trop feutrée chez les festivaliers
- Pas d'accès à la mer depuis le festival. Question de sécurité, on sait, mais on en avait rêvé. 

Les nombreuses averses et quelques bourrasques n’auront pas gâché la belle réussite de ce petit festival qui monte. Cabourg Mon Amour, c’est une identité bien trempée, un confort à toute épreuve, pour un festival cependant taillé dans un cocon pour une certaine catégorie de festivaliers, recherchant trop à notre goût à recréer l’ambiance d’un Paris électro et dandinant abandonné pour les vacances. Pourquoi pas aller chercher plus d’exotisme musical et dérouter un peu tout ce microcosme pour la 4ème ? 

Un récit de Victoria Le Guern et Morgan Canda
Photos : Morgan Canda

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Author: Eglantine Sansouci

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